Publié le jeudi 1 janvier 2009

Cuba fête les 50 ans de sa révolution

01 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Sur fond de déclin économique et d'interrogations sur la santé de Fidel Castro, Cuba célèbre jeudi le 50e anniversaire de la révolution qui a fait de l'île communiste un des principaux points de tension de la Guerre froide, aux portes des Etats-Unis. Des cérémonies discrètes en l'absence du "Lider Maximo".

Aux premières heures du 1er janvier 1959, Fidel Castro proclamait sa victoire à Santiago de Cuba après la fuite du dictateur Fulgencio Batista. Sur fond de déclin économique et d'interrogations sur la santé de Fidel, Cuba célèbre ce jeudi le 50e anniversaire de la révolution qui a fait de l'île communiste un des principaux points de tension de la Guerre froide, aux portes des Etats-Unis.

En raison de l'absence du "Lider Maximo", aujourd'hui âgé de 82 ans et qui n'a plus été vu en public depuis une lourde opération chirurgicale aux intestins en juillet 2006, mais aussi en raison des difficultés économiques que connaît l'île, les célébrations en grande pompe ont laissé place à un événement sans fioritures. Les autorités ont estimé qu'il serait malvenu d'organiser l'anniversaire de la révolution avec faste alors que le pays, outre la crise économique, a dû faire face, cette année, au passage de trois ouragans qui ont causé environ 10 milliards de dollars de dégâts.

Avant même le début des festivités, le président cubain Raul Castro a assuré que la révolution communiste lancée il y a 50 ans à Cuba par son frère Fidel n'avait pas échoué comme l'estiment les Etats-Unis, mais a annoncé de nouveaux temps durs pour les Cubains. L'économie cubaine est handicapée depuis 47 ans par un embargo économique américain, et la situation s'est encore dégradée après la chute de l'Union soviétique - principale alliée de Cuba - en 1991. "Cela n'a pas été un échec, même dans ces conditions. Ce fut un combat de tous les instants", a insisté Raul Castro, demandant aux Cubains d'être fiers d'avoir fait face à l'embargo américain. "S'il y a un peuple capable de faire face à des situations comme celle-ci, c'est bien le nôtre", a-t-il martelé. La révolution marxiste, a-t-il estimé, "a apporté de nombreuses choses positives, mais, en même temps, pose des problèmes que nous devons affronter". Selon le président, les principaux défis sont notamment la production alimentaire et les exportations, qui doivent être augmentées. "Il ne faut pas croire que dorénavant, tout sera facile. Peut-être que dorénavant, ce sera encore plus difficile", a-t-il prévenu.




Les ventes d'albums chutent aux Etats-Unis

01 01 2009

( John Gerome - Associated Press - Nashville ) - Nouvelle année difficile pour l'industrie musicale. Les ventes d'albums ont chuté de 8,5% aux Etats-Unis en 2008, la montée en puissance des téléchargements légaux ne compensant pas le déclin des CD.

Selon le bilan annuel diffusé cette semaine par la firme Nielsen, le total des ventes d'album -comprenant les équivalents albums composés de titres téléchargés- est tombé à 428,4 millions d'unités, contre 500,5 millions en 2007, soit 8,5% de moins.Les ventes de disques ont plongé de 20% avec 362,6 millions d'albums contre 450,5 millions l'année précédente. Les ventes d'albums en téléchargement ont elles augmenté de 32% pour atteindre un record de 65,8 millions d'unités.

Les ventes de titres en téléchargement, comme celles proposées par l'iTunes Music Store d'Apple, ont augmenté de 27% par rapport à l'an dernier, passant la barre du milliard pour la première fois, à 1,07 milliard.

Ces chiffres confirment une tendance inquiétante pour l'industrie du disque, qui a de plus en plus de mal à maintenir ses recettes alors que les consommateurs achètent un titre plutôt qu'un album entier. Les transactions ont certes augmenté de 0,5%, pour atteindre 1,5 milliard, mais ce chiffre comprend aussi bien les achats de singles que d'albums.

D'après l'étude Nielsen SoundScan, les ventes d'albums ont baissé dans tous les genres, la plus forte baisse étant celle du classique (-26%) devant la country (-24%) et la musique latino (-21,1%).

Pour le classement des artistes, la jeune Taylor Swift est arrivée en tête des ventes avec plus de quatre millions d'albums vendus, avec deux albums dans les dix premiers du classement de Nielsen. Son premier album éponyme arrive ainsi en sixième place du Top 10 et son deuxième album Fearless», No3 avec 2,11 millions d'exemplaires. La chanteuse de pop country est suivie par AC/DC, Lil Wayne, dont l'album Tha Carter III» a été le plus vendu de l'année avec 2,87 millions d'exemplaires écoulés, et Coldplay qui a vendu 2,14 millions d'exemplaires de Viva La Vida».

Côté téléchargements, c'est la chanteuse de R&B Rihanna qui arrive en tête des ventes, avec 9,94 millions de titres vendus, suivies par Taylor Swift et Kanye West.

En pleine ère du numérique, les ventes de vinyles sont ironiquement orientées à la hausse. En 2008, 1,88 million de 33 tours ont été vendus, le plus fort résultat depuis 1991 quand Nielsen a commencé à recenser ces ventes. Plus de deux vinyles sur trois ont été achetés dans un magasin de disques indépendant, selon Nielsen. En tête des ventes arrivent In Rainbows» de Radiohead (26.000), Abbey Road» des Beatles (16.500) et Chinese Democracy» des Guns «N Roses (13.600).

Enfin, les ventes de musique ont dépassé les 65 millions dans la dernière semaine de 2008, battant le record de la semaine de Noël 2007.




Les Obama emménagent à Washington ce week-end

01 01 2009

( Virginie Montet - Agence France-Presse ) - C'est officiel. La famille Obama s'installe à Washington dimanche, deux semaines avant l'investiture du 44ème président le 20 janvier, mais la Maison Blanche étant encore occupée, ils iront d'abord ... à l'hôtel.

«Nous confirmons», a juste confié vendredi, laconique, à l'AFP un membre de l'équipe de transition du nouveau président démocrate, qui a requis l'anonymat.Le président-élu, son épouse Michelle et leurs deux filles Sasha, 10 ans, et Malia, 7 ans, vont arriver juste à temps pour la rentrée des classes lundi mais aussi pour la rentrée du nouveau Congrès, qui va devoir très vite s'atteler à mettre en oeuvre un gigantesque plan de relance économique.

Les Obama, qui rentrent de deux semaines de vacances à Hawaii avec des amis de longue date, vont s'installer pour une douzaine de jours dans l'un des hôtels les plus prestigieux de Washington: le Hay-Adams.

Ce logement provisoire, au coeur de la capitale fédérale, a l'avantage d'être à quelques dizaines de mètres de la future résidence et lieu de travail de Barack Obama. Mais, la vue sur la Maison Blanche est actuellement cachée par des gradins, dressés pour les cérémonies d'investiture du 20 janvier.

Le président élu n'aura ainsi qu'une courte distance à franchir, dans un périmètre totalement sécurisé, pour assister mercredi à un déjeuner offert par le président George W. Bush à la Maison Blanche où il pourra interroger les anciens présidents Jimmy Carter, Bill Clinton et George H. W. Bush, le père de l'actuel président, sur les «ficelles» du métiers. La famille Obama avait demandé à pouvoir s'installer à Blair House, la résidence où sont d'ordinaire logés les invités de marque de l'administration américaine, sise juste en face de la Maison Blanche.

Mais cette possibilité leur a été refusée jusqu'au 15 janvier, Blair House étant occupée jusqu'à cette date pour d'autres raisons, avait indiqué la Maison Blanche. Un refus qui avait fait se hausser nombre de sourcils dans le pays, la presse se demandant quel hôte pourrait être plus important que le président élu.

Lundi, Sasha, en classe de 5ème, et Malia en CE2, intègreront l'école privée et huppée de Sidwell Friends, un établissement à plus de 28.000 dollars l'année, qui avait déjà accueilli en son temps Chelsea Clinton et le fils d'Al Gore.

Le choix d'une école privée a finalement prévalu pour des raisons de sécurité et de respect de la vie privée des petites Obama, Amy Carter en 1976 ayant été le dernier enfant présidentiel à avoir fréquenté une école publique.

Alors que la bulle présidentielle --faite de mesures de sécurité draconiennes et du filtre imposé par un imposant entourage-- se resserre de plus en plus, le président élu a montré pendant ses vacances à Hawaii quelques signes d'impatience.

M. Obama a été photographié torse nu sur le balcon de sa chambre à Kailua Bay, filmé ratant ses «swings» de golf, suivi partout par une équipe de journalistes (le pool), chargée d'informer le reste de la presse de ses moindres faits et gestes, y compris la couleur de son t-shirt ou s'il a préféré un sandwich au thon à celui au jambon à déjeuner.

Au grand dam de la presse, M. Obama a osé s'éclipser pour emmener ses filles dans un parc d'attraction aquatique de Hawaii. «Il n'est pas clair si les Obama ont nagé avec les dauphins. Les vêtements d'Obama n'ont pas l'air mouillés», a seulement pu rapporter un journaliste du pool.

Lorsqu'un autre reporter notait par-dessus son épaule la commande de son sandwich, Barack Obama s'est étonné, visiblement excédé: «avez-vous vraiment besoin d'écrire cela ?», a-t-il dit au reporter qui inscrivait scrupuleusement le choix présidentiel: thon mayo sur tranche de pain complet aux douze graines.




Un homme meurt dans des circonstances nébuleuses

01 01 2009

( La Presse Canadienne - Québec ) - Un homme est mort dans des circonstances nébuleuses ce jeudi matin dans la Réserve indienne du Lac-Simon, en Abitibi-Témiscamingue.

Selon les premières informations obtenues, mais qui n'ont pas encore été confirmées par les nouveaux enquêteurs au dossier, les policiers auraient été appelés sur les lieux de cette résidence où trois enfants étaient possiblement menacés par leur père violent. La conjointe de l'individu se trouvait également sur les lieux.Mais à l'arrivée des policiers autochtones du Lac-Simon et de ceux de la Sûreté du Québec, le suspect gisait, semble-t-il, mort à l'intérieur de la résidence.

Il aurait été atteint d'au moins un projectile d'arme à feu. On ignore, pour le moment, si cet individu s'est enlevé la vie ou s'il a été abattu.

Par souci de transparence, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a réclamé qu'une politique ministérielle d'enquête indépendante soit mise en vigueur. Il a confié la tenue de cette enquête au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Les enquêteurs du SPVM ne devraient pas être en mesure d'arriver sur les lieux avant jeudi soir, voire très tard en soirée.




L'insomnie des Québécois coûte 6,5 milliards $ par année

01 01 2009

( Anne-Marie Tobin - La Presse Canadienne - Toronto ) - Une étude publiée jeudi évalue à 6,5 milliards $ par année les coûts engendrés par les problèmes d'insomnie au Québec.

Publiée dans la revue spécialisée Sleep, l'étude menée par des chercheurs à Québec estime que les trois quarts des dépenses engendrées par l'insomnie sont attribuables à des conséquences indirectes, comme des absences du travail et des diminutions de la productivité.Les coûts directs de l'insomnie comprennent les consultations médicales, les coûts de transport pour se rendre à ces consultations, ainsi que les médicaments obtenus avec ou sans ordonnance.

Par ailleurs, la consommation inappropriée d'alcool en vue d'enrayer les problèmes de sommeil entraînerait à elle seule des frais de 340 millions $.

«Les coûts liés à l'alcool constituent un peu une surprise à nos yeux, de même que la fréquence de sa consommation en vue de provoquer le sommeil», a commenté la coauteure de l'étude, Meagan Daley, professeure au cégep Champlain-St. Lawrence, à Québec. Elle a fait remarquer que les somnifères coûtent aussi peu que 11 cents par comprimé, alors qu'un verre de vin coûte beaucoup plus.

«La plupart d'entre nous ont déjà éprouvé l'effet de somnolence provoqué par un verre ou deux d'alcool. En fonction de cette perception, les gens croient fortement que l'alcool les aidera à s'endormir, je pense.»

C'est souvent le cas. Toutefois, il y a un mais: la qualité du sommeil s'en ressent. La consommation d'alcool réduit la période de sommeil profond, au cours de laquelle on fait le plein d'énergie physique et on récupère par l'entremise du rêve, a-t-elle précisé.

En revanche, la période de sommeil léger s'accroît, c'est-à-dire qu'on se prive ainsi d'étapes de sommeil essentielles, a-t-elle poursuivi. «Même si la durée du sommeil a été de six, sept ou huit heures, nous sentirons peut-être que ce sommeil n'a pas été réparateur.»

Partie intégrante d'une plus vaste étude épidémiologique servant à documenter l'histoire naturelle de l'insomnie, l'étude a été menée auprès de 948 participants qui ont complété un questionnaire. Le sommeil de près de 52 pour cent d'entre eux a été considéré comme bon, tandis que 32 pour cent des répondants montraient certains symptômes d'insomnie.

Enfin, 15 pour cent souffraient carrément d'insomnie, puisqu'ils correspondaient à tous les critères du syndrome, étaient insatisfaits de leur sommeil et éprouvaient des symptômes trois nuits par semaine pendant au moins un mois.

L'insomnie entraînera des coûts de 5010 $ par personne qui en est diagnostiquée. Les dépenses pour une personne qui souffre de certains troubles du sommeil sont estimées à 1431 $, mais à seulement 421 $ pour celui qui dort comme une bûche.

Mme Daley a précisé que les chercheurs ont dû élaborer leur propre méthode pour évaluer les coûts indirects de l'insomnie, en posant certaines questions en vue d'isoler la variable de la baisse de productivité exclusivement imputable aux troubles du sommeil. L'extrapolation demeure estimative et le simple fait de compter sur une déclaration du répondant comporte ses limites, a-t-elle concédé.

«Les méthodes employées pour estimer la productivité n'ont pas été validées, ce qui constitue une autre limite (de l'étude)», écrivent les auteurs.

L'étude a reçu un appui financier des Instituts de recherche en santé du Canada. Une étude pancanadienne est néanmoins en cours en vue de recueillir des données qui permettraient de constater des différences entre les provinces.




Premier bébé de l'année : Il s'appelle Olivier et c'est un Québécois

01 01 2009

( La Presse Canadienne ) - C'est au Centre hospitalier de l'Université Laval, à Québec, qu'est né le premier bébé de l'année dans la province.

Olivier pesait 6,9 livres à sa naissance, à minuit précisément. Il était né à terme, comme prévu pour le 1er janvier.

La mère du petit garçon, Dominique Tremblay, est aux anges. L'accouchement s'est bien passé et la mère se porte bien.

Il s'agit d'un deuxième enfant pour le couple, qui réside à Québec.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

01 01 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le jeudi 1 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers vers minuit. Minimum moins 23. Refroidissement éolien de moins 33.

Vendredi:

Ennuagement graduel. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en fin de journée. Maximum moins 14.

Vendredi soir et nuit:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en soirée. Dégagement au cours de la nuit. Vents devenant d'ouest à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum moins 18. Refroidissement éolien de moins 28.

Samedi:

Ensoleillé. Maximum moins 14.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 7.

Lundi:

Neige intermittente. Minimum moins 15. Maximum moins 5.




Des milliers de Néerlandais plongent pour le Nouvel An

01 01 2009

( Agence France-Presse - La Haye ) - Des milliers de Néerlandais ont abandonné jeudi leurs chauds vêtements d'hiver -certains ont tout de même conservé leur bonnet- pour plonger dans la mer du Nord, bravant le froid à l'occasion de ce qui est devenu un rituel du Nouvel An aux Pays-Bas.

Après un compte à rebours, une foule d'hommes et de femmes en maillot de bain ont entamé leur immersion, souvent aussi brève que glaciale, dans les eaux sur la plage de Scheveningen, à La Haye.Transis de froid, ils ont ensuite pu se réchauffer sous des tentes où leur a été servie la traditionnelle soupe aux pois néerlandaise.

«C'était très, très froid. Mais rafraîchissant», a expliqué, en claquant des dents, Jorik Spruijt, un jeune homme de 19 ans, alors qu'il sortait de l'eau.

«C'est une expérience sympa et folle à faire avec les amis. Etre normal, c'est si ennuyeux!», a-t-il lancé.

La température de l'eau était de 6 degrés Celsius - soit quatre degrés au-dessus de celle de l'air.

Selon l'organisateur de ce plongeon annuel, Niek de Rooik, la tradition a vu le jour il y a 49 ans, lorsqu'une personne s'est lancée seule dans ce défi, et a attiré par la suite davantage de monde chaque année.

«Le but c'est d'être un peu fou», a-t-il dit à l'AFP, «c'est très néerlandais: faire quelque chose de vraiment bizarre».

Environ 6.500 personnes ont participé au plongeon version 2009 à Scheveningen, soit 3.500 de moins que prévu, d'après les organisateurs. Sur les autres plages des Pays-Bas, environ 14.000 personnes ont plongé dans la mer.

«Le temps extrêmement froid des derniers jours en a dissuadé plus d'un, ce qui rend d'autant plus héroïques les efforts de ceux qui sont venus», a estimé Niek de Rooik, qui n'a participé en personne qu'une seule fois au plongeon glacial, en 1998.




Moscou cesse les livraisons de gaz à l'Ukraine, l'UE aux aguets

01 01 2009

( Antoine Lambroschini - Agence France-Presse - Kiev ) - La Russie a annoncé jeudi l'arrêt des livraisons de gaz à l'Ukraine après l'échec de négociations entre les compagnies gazières des deux pays, obligeant l'UE à s'interroger sur sa sécurité énergétique car ses approvisionnements transitent par le territoire ukrainien.

Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a pourtant estimé qu'un compromis était proche et qu'un contrat pourrait être signé «avant le 7 janvier» pour fixer le prix du gaz russe pour l'Ukraine en 2009 et régler la question du remboursement de la dette ukrainienne, les deux points au coeur de l'actuel conflit gazier.«J'estime que nous sommes proches d'un compromis et je demande au président russe, au Premier ministre russe et aux négociateurs ukrainiens (...) de faire tout leur possible pour que ces pourparlers s'achèvent le plus vite possible», a déclaré M. Iouchtchenko dans un communiqué.

Il a souligné jeudi que le tarif du transit de gaz vers l'Union européenne payé par Moscou à Kiev devait augmenter si le prix du gaz destiné à l'Ukraine était revu à la hausse.

La Russie a proposé mercredi un prix de 250 dollars les 1.000 mètres cubes de gaz sans hausse du tarif de transit (1,7 dollar pour 1.000 m3 transportés sur une distance de 100 km), une offre inacceptable pour la partie ukrainienne.

La société énergétique ukrainienne Naftogaz a indiqué avoir proposé de payer 235 dollars en échange d'une augmentation de 10 cents du tarif de transit.

Le PDG de Gazprom Alexeï Miller s'est montré intransigeant jeudi, estimant que comme Kiev avait rejeté sa proposition, l'Ukraine devra payer en 2009 le tarif facturé aux pays européens.

«Etant donné que l'Ukraine a rejeté les conditions tarifaires préférentielles de 250 dollars, Gazprom procédera aux livraisons de gaz à l'Ukraine à partir de janvier au prix européen de 418 dollars pour 1.000 m3», a déclaré M. Miller.

Faute d'un accord mercredi sur le prix, et Kiev n'ayant pas remboursé la totalité d'une dette de deux milliards de dollars à Gazprom, aucun contrat pour 2009 n'a encore été signé et la Russie a cessé les livraisons de gaz à l'Ukraine jeudi à 07h00 GMT.

Par contre, Naftogaz et Gazprom ont tous les deux assuré qu'ils rempliraient leurs obligations envers les pays de l'Union européenne (UE) et que leur approvisionnement ne serait pas menacé.

Les Européens suivent ce conflit de près, car en janvier 2006, lors de la précédente crise gazière russo-ukrainienne, les livraisons avaient été affectées. Moscou accusait Kiev de siphonner le gaz transitant par l'Ukraine.

La Russie fournit environ un quart du gaz consommé dans l'UE et compte pour 40% des importations de l'Union, dont la majeure partie passe par l'Ukraine.

La présidence tchèque de l'UE et la Commission européenne ont appelé jeudi à la poursuite des négociations «et à trouver rapidement une issue positive afin que la fourniture de gaz à l'Europe ne soit pas affectée».

Washington a aussi appelé Russes et Ukrainiens à négocier pour résoudre leur différend.

Aucun pays européen client de la Russie n'avait constaté jusqu'à jeudi soir de baisse de son approvisionnement. Kiev a pour sa part indiqué disposer de réserves suffisantes pour tenir cet hiver.

«Tous les consommateurs ukrainiens sont pourvus» en gaz, a déclaré Naftogaz qui dispose de 17 milliards de mètres cubes de gaz stocké dans des réservoirs souterrains.

Russes et Ukrainiens se sont aussi déclarés prêts à reprendre les pourparlers, mais ils s'accusent mutuellement d'empêcher la reprise des négociations.

«Nous collègues ukrainiens ne sont pas venus négocier» jeudi, a déclaré le porte-parole de Gazprom, Sergueï Kouprianov.

«Si l'autre partie est prête à une discussion normale et tolérante, nous sommes prêts à nous envoler» pour Moscou, a rétorqué le patron de Naftogaz, Oleg Doubina.

La Russie présente cette dispute gazière comme un problème commercial, bien que ses relations avec l'Ukraine soient difficiles, en particulier depuis une «révolution» pro-occidentale chez son voisin fin 2004.




Moscou cesse les livraisons de gaz à l'Ukraine, l'UE aux aguets

01 01 2009

( Antoine Lambroschini - Agence France-Presse - Kiev ) - La Russie a annoncé jeudi l'arrêt des livraisons de gaz à l'Ukraine après l'échec de négociations entre les compagnies gazières des deux pays, obligeant l'UE à s'interroger sur sa sécurité énergétique car ses approvisionnements transitent par le territoire ukrainien.

Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a pourtant estimé qu'un compromis était proche et qu'un contrat pourrait être signé «avant le 7 janvier» pour fixer le prix du gaz russe pour l'Ukraine en 2009 et régler la question du remboursement de la dette ukrainienne, les deux points au coeur de l'actuel conflit gazier.«J'estime que nous sommes proches d'un compromis et je demande au président russe, au Premier ministre russe et aux négociateurs ukrainiens (...) de faire tout leur possible pour que ces pourparlers s'achèvent le plus vite possible», a déclaré M. Iouchtchenko dans un communiqué.

Il a souligné jeudi que le tarif du transit de gaz vers l'Union européenne payé par Moscou à Kiev devait augmenter si le prix du gaz destiné à l'Ukraine était revu à la hausse.

La Russie a proposé mercredi un prix de 250 dollars les 1.000 mètres cubes de gaz sans hausse du tarif de transit (1,7 dollar pour 1.000 m3 transportés sur une distance de 100 km), une offre inacceptable pour la partie ukrainienne.

La société énergétique ukrainienne Naftogaz a indiqué avoir proposé de payer 235 dollars en échange d'une augmentation de 10 cents du tarif de transit.

Le PDG de Gazprom Alexeï Miller s'est montré intransigeant jeudi, estimant que comme Kiev avait rejeté sa proposition, l'Ukraine devra payer en 2009 le tarif facturé aux pays européens.

«Etant donné que l'Ukraine a rejeté les conditions tarifaires préférentielles de 250 dollars, Gazprom procédera aux livraisons de gaz à l'Ukraine à partir de janvier au prix européen de 418 dollars pour 1.000 m3», a déclaré M. Miller.

Faute d'un accord mercredi sur le prix, et Kiev n'ayant pas remboursé la totalité d'une dette de deux milliards de dollars à Gazprom, aucun contrat pour 2009 n'a encore été signé et la Russie a cessé les livraisons de gaz à l'Ukraine jeudi à 07h00 GMT.

Par contre, Naftogaz et Gazprom ont tous les deux assuré qu'ils rempliraient leurs obligations envers les pays de l'Union européenne (UE) et que leur approvisionnement ne serait pas menacé.

Les Européens suivent ce conflit de près, car en janvier 2006, lors de la précédente crise gazière russo-ukrainienne, les livraisons avaient été affectées. Moscou accusait Kiev de siphonner le gaz transitant par l'Ukraine.

La Russie fournit environ un quart du gaz consommé dans l'UE et compte pour 40% des importations de l'Union, dont la majeure partie passe par l'Ukraine.

La présidence tchèque de l'UE et la Commission européenne ont appelé jeudi à la poursuite des négociations «et à trouver rapidement une issue positive afin que la fourniture de gaz à l'Europe ne soit pas affectée».

Washington a aussi appelé Russes et Ukrainiens à négocier pour résoudre leur différend.

Aucun pays européen client de la Russie n'avait constaté jusqu'à jeudi soir de baisse de son approvisionnement. Kiev a pour sa part indiqué disposer de réserves suffisantes pour tenir cet hiver.

«Tous les consommateurs ukrainiens sont pourvus» en gaz, a déclaré Naftogaz qui dispose de 17 milliards de mètres cubes de gaz stocké dans des réservoirs souterrains.

Russes et Ukrainiens se sont aussi déclarés prêts à reprendre les pourparlers, mais ils s'accusent mutuellement d'empêcher la reprise des négociations.

«Nous collègues ukrainiens ne sont pas venus négocier» jeudi, a déclaré le porte-parole de Gazprom, Sergueï Kouprianov.

«Si l'autre partie est prête à une discussion normale et tolérante, nous sommes prêts à nous envoler» pour Moscou, a rétorqué le patron de Naftogaz, Oleg Doubina.

La Russie présente cette dispute gazière comme un problème commercial, bien que ses relations avec l'Ukraine soient difficiles, en particulier depuis une «révolution» pro-occidentale chez son voisin fin 2004.




L'est du pays paralysé par une violente tempête de neige

01 01 2009

( Agence France-Presse - Montréal ) - D'importantes chutes de neige et des bourrasques de vent atteignant 100 km/h frappaient l'est du Canada jeudi, rendant la visibilité nulle à certains endroits et entraînant l'annulation de nombreux vols.

Entre 25 et 35 cm de neige sont tombés sur la région d'Halifax (Nouvelle-Ecosse) pendant la nuit de la Saint-Sylvestre et quelque 30 cm additionnels étaient attendus dans la journée de jeudi, selon un communiqué des services canadiens de météorologie.Une quarantaine de vols en partance ou à destination de la capitale de la province atlantique ont été annulés ou retardés, précisent les autorités aéroportuaires de la ville sur leur site internet.

Les vents violents, pouvant atteindre 100 km/h en rafales, «pourraient donner des inondations côtières par endroits» sur les côtes de Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et de l'Ile-du-Prince-Edouard, ont averti les autorités.

La province insulaire de l'Ile-du-Prince-Edouard était quant à elle coupée du monde.

Le blizzard rendant la visibilité nulle, tous les vols prévus jeudi matin au départ ou à l'arrivée de la capitale Charlottetown ont été annulés et le pont de la Confédération, unique lien routier entre l'île et le continent, a dû être quant à lui fermé, selon la télévision publique canadienne CBC.

Au moins 3.000 foyers en Nouvelle-Écosse étaient privés d'électricité, rapportaient les médias locaux, qui dénombraient également une dizaine d'accident de la route, jusqu'à maintenant sans gravité.

Cette première tempête de l'année 2009 devrait durer jusqu'à vendredi après-midi, ont indiqué les services météorologiques canadiens.

Une vague de froid polaire frappe actuellement l'ensemble du Canada, avec des températures allant de -18 degrés dans la capitale fédérale Ottawa, à -41 degrés à Yellowknife.




'Bye Bye 2008' : pas facile de succéder à RBO

01 01 2009

( Showbizz.net ) - Les affiches publicitaires qui servaient à mousser le 'Bye Bye 2008' étaient sans équivoque: on y voit Véronique Cloutier avec une auréole au-dessus de la tête, et à ses côtés, son conjoint Louis Morissette, coiffé des cornes rouges du diable. Le couple affichait ainsi ses couleurs pour cette dernière soirée télé de 2008.

Avec un ange aux variétés et un démon à l'humour, le 'Bye Bye 2008' nous vendait donc cette année un beau mélange de drôlerie corrosive et de moments de variétés plus tempérés, question de bien boucler une année 2008 riche en rebondissements. Un cocktail télé sucré-salé en somme, qui s'est transformé en pari à demi-tenu, ni plus ni moins.

Pas facile comme mandat de remplir les énormes souliers laissés vacants par Rock et Belle Oreilles, signataire des deux derniers Bye Bye présentés sur les ondes de notre télévision d'État. Le populaire quatuor avait littéralement cartonné avec les deux dernières éditions de notre rendez-vous télévisuel de fin d'année, le 'Bye Bye 2007' avait scotché à lui seul près de 3,8 millions de téléspectateurs devant leurs écrans. La barre était donc haute, et tout le monde le savait, Véro et Louis Morissette les premiers.

Débutant sur les chapeaux de roues (belle surprise de voir la vraie Julie Couillard rire de sa désormais célèbre robe), le 'Bye Bye 2008' a par la suite emprunté un parcours asymétrique tout en montagnes russes, et ce, pour toute la durée (90 minutes) de l'émission.

Après un numéro musical capté en direct (pour le moins brouillon) en guise d'ouverture (une chanson à répondre dont les paroles étaient trop souvent inaudibles), on nous a offert une parodie de sitcom assez 'trash' merci, mettant en vedette Patrick Roy (Emmanuel Bilodeau) et son teigneux fils Jonathan (Morissette). Un numéro pas toujours drôle, mais bien roulé et punché, sur l'impulsivité légendaire de la célèbre famille.

Sous la forme d'un faux bulletin de nouvelles, Le 'Gros cave' Jean-François Mercier a enfilé ses habits de gars frustré, avec un numéro des plus cinglants sur les principales manchettes qui auront marquées l'année 2008 : crise économique, difficultés de l'industrie automobile, chicane entre Fabienne Larouche et Chantal Fontaine, fuite de Nathalie Simard, etc...À en juger par la réaction de la foule, le public a apprécié les montées de lait de l'humoriste, même si à notre avis, la joke de 'pets' à propos de Nathalie Simard faisait un brin juvénile.

François Maranda s'est déguisé en Denis Lévesque pour les besoins d'un numéro, alors que celui-ci recevait Barack Obama en entrevue lors de son émission à LCN. Un sketch qui n'a jamais levé, les blagues sur les Noirs étant d'une facilité presque imbécile.

S'en suivit un (trop ?) long segment sur la crise de la listériose, crise qui a vraiment fait mal à l'industrie du fromage québécois. Impossible de ne pas faire le lien avec le désopilant 'Hérouxtyville' de RBO l'année dernière, le sketch s'intitulant 'L'Hystériose', développé sur le même fond de film d'horreur 'cheap'. Inutile de dire que la performance de RBO restera davantage gravée dans notre mémoire...

Un mauvais moment à passer fut celui du sketch 'D'Hommage 2008', dans lequel on y voit des artistes du passé rendre hommage à des vedettes 'trendys' d'aujourd'hui. Soeur Angèle qui chante du AC/DC, André Montmorency en paillettes chantant 'I kissed a girl', Béatrice Picard qui devient Marie-Mai (faut croire que les mauvaises critiques de 'Ma tante Aline' ne l'ont pas affectées...), Edgar Fruitier qui chante un classique des Vulgaires Machins...On salue l'audace, mais reste que le malaise fut bel et bien palpable. Un autre sketch en partie râpé. Belle idée d'avoir incorporé l'histoire de Julie Couillard à celle entourant la controverse autour de la 'vraie histoire' de la série 'Les Lavigueur'. Véro a encore une fois étalé tout son talent de comédienne, et c'est Patrice L'Écuyer qui s'est déguisé en Maxime Bernier pour les besoins du numéro. Bon coup que d'avoir ramené le bum Johnny des 'Lavigueur', celui-ci s'étant amouraché la belle Julie. Disons que le couple Bernier-Couillard a passé au 'cash' efficacement, comme on dit. Après avoir vu les Lost Fingers interpréter 'La dame en bleu' avec le vrai Michel Louvain (ce dernier fêtait ses 50 ans de carrière en 2008), on a pu voir une parodie de la fameuse pub des restaurants St-Hubert, lorsque Dan Bigras donnait son repas à un itinérant. Cette fois-ci, le beau Dan (encore L'Écuyer) remet son lunch à nul autre que Chantal Lacroix (très drôle Véro), éclopée de TQS, devenue itinérante après les déboires financiers de son ancien diffuseur. Un moment très réussi, et drôle.

Excellent segment sur les Jeux olympiques de Pékin, particulièrement l'imitation qu'a fait Patrice Bélanger de l'animateur de 'La Zone olympique' Michel Villeneuve. Sans compter Guillaume Lemay-Thivierge, qui interprétait un nageur olympique canadien sous-financé. Assurément le meilleur moment de la soirée.

Autre moment raté, celui du palmarès des quatre chansons québécoises de l'année. Un sketch qui sentait un peu trop la 'Gammick Internationale' dans sa facture. Belle mention à Joël Legendre pour son interprétation de Ginette Reno.

Peu avant le coup de minuit, le Cirque Éloïze, accompagné par la voix d'Annie Villeneuve, nous a offert un beau numéro certes, mais relativement peu pertinent, celui-ci passant relativement mal à l'écran. Parsemés de petites capsules pré-enregistrées sur fond de messages d'espoir à caractère social pour 2009, le numéro s'est avéré trop long et peu émouvant. Autre ratage.

Pierre Lapointe est venu casser la baraque peu après minuit, laissant ainsi le champ libre pour 'Occupation Trip', un sketch qui s'est moqué de la coalition fédérale à la Colline parlementaire sur fond de téléréalité. Brouillon, mais quand même drôle.

Retour du 'Gros cave' en conclusion de programme, encore plus mordant qu'en début d'émission. Dommage que la parodie des audiences des frères Rémillard (joués par les Grandes Gueules) soit aussi ratée, sans parler de la pub du jeu de société 'Cranium', avec Céline, René, et un Alex Perron enfilant maladroitement les habits de Denise Bombardier. Un numéro bête à pleurer et complètement loupé, sûrement le pire segment de ce 'Bye Bye 2008'.

Au final, on se retrouve donc devant un Bye Bye certes moins impressionnant que les deux concoctés par RBO, qui disposaient vraisemblablement de moyens beaucoup plus importants que le tandem Cloutier-Morissette.

Malgré l'honnêteté de l'entreprise (et plusieurs numéros ratés), le produit final demeure somme tout satisfaisant. Peut-être que la barre était tout simplement trop haute ?





1 Commentaire :

Commentaire écrit le jeudi 1 janvier 2009 à 14:46:46 (lien)
Popote vous le dit
Bon! Votre résumé est très long!

Bref moi je vous dis que c'est COMPLÈTEMENT RATÉ ce Bye Bye!

Meilleure chance la prochaine fois!


Ajouter un commentaire

Snowboardeur canadien retrouvé vivant après 3 jours dans la neige

01 01 2009

( Agence France Presse - OTTAWA ) - Un jeune snowboardeur canadien de 21 ans a été retrouvé sain et sauf mercredi après avoir survécu pendant trois jours, perdu dans la neige, dans la province occidentale de Colombie-Britannique, ont rapporté des médias jeudi.

James William Martin, qui avait disparu depuis dimanche dans la région du Mont Seymour au nord de Vancouver, était gelé, avec des engelures aux mains et incapable de marcher, mais bien vivant rapportent les chaînes de télévision. Il a été hospitalisé à Vancouver.

"C'est merveilleux de vivre un jour de plus, de vivre une année de plus. C'est merveilleux de s'en sortir vivant", a-t-il déclaré de son lit d'hôpital à la chaîne de télévision privée CTV.

La voiture du jeune homme qui s'était perdu en faisant du snowboard (ou surf des neiges), avait été retrouvée mardi dans le stationnement du centre de ski, 24 heures après que son employeur eut signalé sa disparition.

Les sauveteurs, dont les recherches avaient été gênées par le mauvais temps commençaient à désespérer de retrouver le jeune homme vivant, lorsqu'ils ont repéré ses traces dans la neige mercredi et l'ont retrouvé.

M. Martin avait trouvé refuge sous un arbre et, a-t-il déclaré à CTV, n'a jamais perdu espoir de quitter la montagne vivant.

"C'est un miracle (...) C'est incroyable, trois nuits dehors dans le froid glacial perdu dans l'arrière-pays du Mont Seymour, il a trompé la mort", a déclaré sa mère Debbie Martin, citée par le quotidien The Globe and Mail.

Originaire de la province d'Ontario (est), le jeune homme connaissait mal la région et a déclaré à CTV qu'il serait mieux préparé la prochaine fois qu'il irait skier.

Son sauvetage miraculeux intervient quelques jours après une tragédie qui a coûté la vie à huit randonneurs à motoneige, victimes d'une série d'avalanches meurtrières dans la même province de Colombie-Britannique.




Pas aussi pingres qu'on le prétend, les Québécois

01 01 2009

S''il y a une manchette qui me déplaît, et qui revient de façon lancinante année après année, c'est bien celle-ci : "Les Québécois sont les Canadiens les moins généreux en matière de dons de charité."

- ( par René Vézina - lesaffaires.com ) -

C'est déplaisant, parce que cette analyse annuelle de l'Institut Fraser, publiée récemment, réveille à tout coup de vieux démons qui mettent à mal notre identité.

En un mot, nous serions les pingres des pingres. En plein temps des Fêtes, ce n'est pas précisément un compliment. Et c'est de nature à alimenter notre propension collective à l'autodénigrement. Comme société, nous ne serions pas à la hauteur.

Un instant ! Je marque ma dissidence.

Les chiffres sont les chiffres, c'est indiscutable. Les Québécois versent en moyenne 0,33 % de leurs revenus à des oeuvres charitables, comparativement à 1,14 % pour les Manitobains (les plus généreux au Canada) et 3,84 % pour les citoyens de l'Utah (les plus généreux aux États-Unis).

Mais je jette un premier pavé dans la mare. Prenons, par exemple, le taux d'imposition provincial pour la deuxième tranche de revenu : de 30 545 à 66 000 $, au Manitoba, de 37 500 à 75 000 $ au Québec. Au Manitoba, ce taux est de 12,75 % ; au Québec, il s'établit à 20 % !

En d'autres mots, ceux qui appartiennent à la classe dite moyenne, ici, paient beaucoup plus d'impôts à leur gouvernement provincial. En contrepartie, nous bénéficions de garderies à 7 $, d'un régime d'assurance parentale, d'un régime d'assurance médicaments, des droits de scolarité universitaire les plus bas au pays, d'un filet de sécurité sociale sans égal...

Nous payons déjà une bonne beurrée à l'État. Un, il nous en reste moins dans nos poches, et deux, on peut supposer, à juste titre, qu'il se sert de cet argent pour venir en aide aux démunis. À tort ou à raison, l'État est devenu notre Providence. Le réflexe, légitime, du citoyen ordinaire peut alors se traduire ainsi : "Que le gouvernement fasse son travail."

Et il y a cette abondance de téléthons, radiothons, guignolées et autres collectes de dons qui font appel aux sentiments et auxquels les Québécois ont toujours été sensibles. Oh ! ils ne versent pas de gros montants, mais ce sont autant de contributions qui échappent aux statistiques. Mettre en doute l'esprit de solidarité des gens d'ici, comme se risque à le faire l'Institut Fraser, est gratuit et déplacé.

Vous noterez que je n'ai pas fait référence aux gens de l'Utah, ces champions de la vertu (et partisans farouches de la National Rifle Association, qui fait du lobbying en faveur du port d'armes). Dans le même esprit, ils paient beaucoup moins d'impôts, et la taxe de vente n'y dépasse pas 7 % (alors que les Québécois paient une TPS de 5 % et une TVQ de 7,5 %).

La morale de cette histoire ? Il est plus facile d'avoir le coeur sur la main quand l'État ne vient pas en même temps puiser dans votre poche.

Les Québécois pourraient-ils se montrer plus "généreux" ? Idéalement, oui. On se rend bien compte que l'État ne peut pas tout faire et que les besoins ont rarement été aussi grands. Tout appui supplémentaire est bienvenu.

Mais dans le contexte actuel, que voulez-vous, nous avons déjà beaucoup donné. Qu'on ne vienne pas nous sermonner en plus.

Quotidien... quelques jours par semaine

Aux États-Unis, la presse écrite vit des moments difficiles, et certains médias en sont réduits à de curieux expédients.

Le Detroit Free Press vient d'annoncer qu'il abandonne la livraison à domicile, sauf pour les numéros plus rentables des jeudi, vendredi et dimanche. Les autres jours, allez chercher votre journal au dépanneur... ce qui ne manquera évidemment pas de réduire les tirages.

Pendant ce temps, un réputé chroniqueur financier, Jon Friedman, de MarketWatch.com, suggère au (jadis) prestigieux hebdomadaire Newsweek d'abandonner la partie. Le New York Times doit mettre un immeuble en garantie pour obtenir un prêt de 200 millions de dollars. Et le groupe Tribune (Chicago Sun Times, Los Angeles Times, etc.) est acculé à la faillite.

Le portrait est assez clair. De véritables institutions qu'on croyait quasi éternelles sont appelées à disparaître, tout au moins dans leur format papier.

Ici ? Comme le village gaulois de l'histoire, nos journaux résistent et s'en tirent relativement bien. Mais comme celui que vous tenez dans vos mains, il leur faut se renouveler et utiliser toutes les plateformes à leur disposition. C'est le passage obligé pour la pérennité... et pour éviter de finir au musée.

( rene.vezina@transcontinental.ca )




Pas aussi pingres qu'on le prétend, les Québécois

01 01 2009

S''il y a une manchette qui me déplaît, et qui revient de façon lancinante année après année, c'est bien celle-ci : "Les Québécois sont les Canadiens les moins généreux en matière de dons de charité."

( par René Vézina - lesaffaires.com ) C'est déplaisant, parce que cette analyse annuelle de l'Institut Fraser, publiée récemment, réveille à tout coup de vieux démons qui mettent à mal notre identité.

En un mot, nous serions les pingres des pingres. En plein temps des Fêtes, ce n'est pas précisément un compliment. Et c'est de nature à alimenter notre propension collective à l'autodénigrement. Comme société, nous ne serions pas à la hauteur.

Un instant ! Je marque ma dissidence.

Les chiffres sont les chiffres, c'est indiscutable. Les Québécois versent en moyenne 0,33 % de leurs revenus à des oeuvres charitables, comparativement à 1,14 % pour les Manitobains (les plus généreux au Canada) et 3,84 % pour les citoyens de l'Utah (les plus généreux aux États-Unis).

Mais je jette un premier pavé dans la mare. Prenons, par exemple, le taux d'imposition provincial pour la deuxième tranche de revenu : de 30 545 à 66 000 $, au Manitoba, de 37 500 à 75 000 $ au Québec. Au Manitoba, ce taux est de 12,75 % ; au Québec, il s'établit à 20 % !

En d'autres mots, ceux qui appartiennent à la classe dite moyenne, ici, paient beaucoup plus d'impôts à leur gouvernement provincial. En contrepartie, nous bénéficions de garderies à 7 $, d'un régime d'assurance parentale, d'un régime d'assurance médicaments, des droits de scolarité universitaire les plus bas au pays, d'un filet de sécurité sociale sans égal...

Nous payons déjà une bonne beurrée à l'État. Un, il nous en reste moins dans nos poches, et deux, on peut supposer, à juste titre, qu'il se sert de cet argent pour venir en aide aux démunis. À tort ou à raison, l'État est devenu notre Providence. Le réflexe, légitime, du citoyen ordinaire peut alors se traduire ainsi : "Que le gouvernement fasse son travail."

Et il y a cette abondance de téléthons, radiothons, guignolées et autres collectes de dons qui font appel aux sentiments et auxquels les Québécois ont toujours été sensibles. Oh ! ils ne versent pas de gros montants, mais ce sont autant de contributions qui échappent aux statistiques. Mettre en doute l'esprit de solidarité des gens d'ici, comme se risque à le faire l'Institut Fraser, est gratuit et déplacé.

Vous noterez que je n'ai pas fait référence aux gens de l'Utah, ces champions de la vertu (et partisans farouches de la National Rifle Association, qui fait du lobbying en faveur du port d'armes). Dans le même esprit, ils paient beaucoup moins d'impôts, et la taxe de vente n'y dépasse pas 7 % (alors que les Québécois paient une TPS de 5 % et une TVQ de 7,5 %).

La morale de cette histoire ? Il est plus facile d'avoir le coeur sur la main quand l'État ne vient pas en même temps puiser dans votre poche.

Les Québécois pourraient-ils se montrer plus "généreux" ? Idéalement, oui. On se rend bien compte que l'État ne peut pas tout faire et que les besoins ont rarement été aussi grands. Tout appui supplémentaire est bienvenu.

Mais dans le contexte actuel, que voulez-vous, nous avons déjà beaucoup donné. Qu'on ne vienne pas nous sermonner en plus.

Quotidien... quelques jours par semaine

Aux États-Unis, la presse écrite vit des moments difficiles, et certains médias en sont réduits à de curieux expédients.

Le Detroit Free Press vient d'annoncer qu'il abandonne la livraison à domicile, sauf pour les numéros plus rentables des jeudi, vendredi et dimanche. Les autres jours, allez chercher votre journal au dépanneur... ce qui ne manquera évidemment pas de réduire les tirages.

Pendant ce temps, un réputé chroniqueur financier, Jon Friedman, de MarketWatch.com, suggère au (jadis) prestigieux hebdomadaire Newsweek d'abandonner la partie. Le New York Times doit mettre un immeuble en garantie pour obtenir un prêt de 200 millions de dollars. Et le groupe Tribune (Chicago Sun Times, Los Angeles Times, etc.) est acculé à la faillite.

Le portrait est assez clair. De véritables institutions qu'on croyait quasi éternelles sont appelées à disparaître, tout au moins dans leur format papier.

Ici ? Comme le village gaulois de l'histoire, nos journaux résistent et s'en tirent relativement bien. Mais comme celui que vous tenez dans vos mains, il leur faut se renouveler et utiliser toutes les plateformes à leur disposition. C'est le passage obligé pour la pérennité... et pour éviter de finir au musée.

( rene.vezina@transcontinental.ca )




Québec : Au revoir 400e!

01 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - À Québec, malgré le froid, les gens se sont déplacés en grand nombre pour célébrer le passage du Nouvel An et la fin du 400e anniversaire de la fondation de la ville.

Environ 30 000 personnes se sont rassemblées devant le Manège militaire pour le spectacle Salut 400e!.

Une chorale de 400 personnes a interprété 37 chansons qui ont marqué le 400e anniversaire de la ville de Québec. Les spectateurs ont notamment pu entendre une chanson de Paul McCartney et de Céline Dion.

Sur des écrans géants, un montage vidéo retraçant les grands moments de l'année 2008 à Québec a été diffusé. Des écrans géants étaient également installés à la place d'Youville ainsi que sur la rue Cartier.

Sur le coup de minuit, un grand feu d'artifice a éclairé le ciel de la Vieille Capitale.




Pour saluer 2009 : Tempête de neige et blizzard dans les Maritimes

01 01 2009

( Cyberpresse ) - Une dépression importante a atteint le sud du Cap-Breton ce matin, et se dirige vers le nord-est, apportant avec elle de forts vents, de la neige et de la poudrerie.

Le neige devrait diminuer progressivement en début d'après-midi, mais les vents demeureront très violents toute la journée. Les secteurs les plus au centre de la province devraient recevoir de 10 à 20 cm de neige additionnels aux 30 cm déjà accumulés. Sur l'extrémité Sud-est du Cap-Breton, la neige pourrait se changer en pluie cet après-midi.

La prudence est de mise sur les routes puisque les vents pourraient atteindre jusqu'à 100 km/h.

La dépression continuera sa route vers Terre-Neuve ce soir.




Salut 400e! : une foule joyeuse pour une fête chaleureuse

01 01 2009

( Isabelle Houde - Le Soleil ) - (Québec) - Devant la foule joyeuse et sautillante qui luttait pour se tenir au chaud, le fantôme du coup d'envoi raté des festivités du 400e, le 31 décembre 2007, était bien pâlot hier soir à la Place George-V. Les spectateurs de Salut 400e! ont plutôt bouclé la boucle avec en tête et devant les yeux des souvenirs de 2008 qui, sans les avoir rendu trop nostalgiques, les ont fait sourire et chanter avec énergie.

Malgré un froid de canard, les Québécois étaient au rendez-vous. Ils ne venaient pas seulement de Québec, mais aussi de Montréal, de Saint-Sauveur, de Trois-Rivières, de Greenfield Park... Ils ont acclamé dès le début du spectacle Régis Labeaume, le maire de Québec, et Jean Leclerc, président du conseil d'administration de la Société du 400e, mais surtout Daniel Gélinas, directeur général du 400e qui s'est mérité les plus forts applaudissements.

À part quelques huées pour le message enregistré de Stephan Harper, rien n'a pu entacher la bonne humeur de la foule. Au début plus contemplative devant les écrans géants qui rediffusaient des images marquantes de 2008, la masse de fêtards s'est vite laissée aller et a entonné les airs qu'elle a aimé entendre tout au long de l'année, en choeur avec les 400 choristes présents sur la scène érigée devant le Manège militaire. Le bloc Paul McCartney a bien entendu déclenché les passions, mais les chansons bien de chez nous qui se sont succédées jusqu'au décompte de minuit ont aussi fait chanter bien fort les spectateurs. Il y avait de l'ambiance au coeur de la Place George-V!

Dans la foule, à la fin du spectacle, il ne circulait que de bons mots. «On a aimé ça être ici en famille, tous ensemble. Ça nous a rappelé de bons souvenirs», a commenté Pierre Clavel, à la fin du spectacle. «C'est extraordinaire, sensationnel. Ça a été un 400e splendide», a quant à lui déclaré Yan Beaulieu. «C'était tout à fait adéquat. Tout le monde savait à quoi s'attendre, contrairement à l'an passé. Il n'y avait aucune raison d'être déçu!» a pour sa part lancé Myriam, de Beauport.

Plusieurs d'entre eux avaient en effet assisté avec déception, un an plus tôt, au lancement des festivités du 400e à Place D'Youville. «Aujourd'hui, c'est une fête pour le peuple, et pas pour le télé», a mentionné Carol Chiasson, de Trois-Rivières. «C'est pas mal mieux, et c'est tant mieux, Il y a tellement eu de beaux événements cette année!», a pour sa part déclaré Richard, de Québec.

Ce lustre redonné à Québec était important pour plusieurs des participants. «Le 400e a réveillé des choses», pense Yves Roy, qui accompagnait Carol Chiasson. «Ça a permis aux gens de la ville de Québec de faire quelque chose de grandiose», a ajouté sa compagne.

Pour Mario Charlebois, l'année 2008 a chassé tous les fantômes qui pouvaient encore rôder autour de la capitale, comme Québec 84. «Les gens vont encore se rappeller de 2008 dans 5, 10, 20 ans. C'est quelque chose qu'on ne vit qu'une seule fois dans sa vie. Il n'y a pas de mots, il fallait être là, tout simplement», a-t-il raconté.

Reste que malgré sa jovialité, la foule s'est rapidement dissipée après le feu d'artifice de minuit, probablement pressée par le froid mordant. En à peine 15 minutes, le parc devant le Manège militaire était presque désert. Les autobus du Réseau de transport de la Capitale a ramené une bonne partie des fêtards chez eux, sans cohue et sans longue attente, dans une organisation bien rodée après tous les événements d'envergure de l'été. À une heure du matin, le boulevard René-Lévesque, d'où se prenait la plupart des autobus, était très tranquille.

________________________________________

Tout le monde en parle... de Labeaume

Le passage du maire Régis Labeaume à l'émission Tout le monde en parle le soir-même du spectacle n'avait pas échappé à plusieurs. Ils sont d'ailleurs nombreux à avoir eu des bons mots pour le maire. «Le maire Labeaume, c'est un homme de vision. Quand il a pris le 400e en charge, ça a bien aidé», a mentionné Lisette Caron, de Beauport. Même si plusieurs fondent espoir dans le projet de fonds d'événement du maire Labeaume, certains restent réalistes dans leurs attentes. «Comme l'a dit le maire à Tout le monde en parle, on n'a pas 100 milllions $ à chaque année», a résumé Myriam, de Beauport. Tous les gens interrogés par Le Soleil espèrent d'ailleurs que des grands événements auront lieu en 2009, même si les avis divergent sur les événements à répéter, que ce soit le Moulin à images, les grands spectacles gratuits ou les feux d'artifice du 3 juillet.

Animation à Place D'Youville

Même s'il y avait plus de passants que de véritables spectateurs, il régnait à la place D'Youville avant le début du spectacle Salut 400e! une bonne humeur et un désir de fêter bien palpables. Des bénévoles de la Société du 400e distribuaient des choux lumineux à tous les passants, pendant qu'un quinzaine de personnes patinaient et qu'un cinquantaine de personnes regardaient le spectacle Viens chanter ton histoire rediffusé sur écran géant. Plus loin, sur la rue Saint-Jean, des géants à l'allure carnavalesque se promenaient en compagnie de Samuel de Champlain, de sa femme et de sa dame de compagnie et amusaient les passants qui se réchauffaient en vue de la soirée.




Un des chefs du Hamas tué avec ses 4 épouses

01 01 2009

( Agence France-Presse - Jérusalem ) - Un des principaux chefs du Hamas, Nizar Rayan, a été tué jeudi avec ses quatre épouses et trois de ses enfants dans un raid aérien israélien qui a détruit sa maison dans la bande de Gaza, ont annoncé des sources médicales.

Rayan, 51 ans, est le plus haut responsable du Hamas à trouver la mort dans un raid israélien depuis le début, samedi, de l'offensive aérienne destinée à mater le mouvement islamiste dans la bande de Gaza.Deux F-16 israélien ont tiré deux missiles sur la maison, dans le camp de réfugiés de Jabaliya (nord de la bande de Gaza), la réduisant en un tas de ruines, selon des témoins.

Le raid a aussi coûté la vie aux quatre femmes de Rayan, le nombre maximum d'épouses autorisé par l'islam, deux de ses filles, âgées de sept et dix ans, et un fils âgé de dix ans, selon les sources médicales et des responsables du Hamas. Quatre autres personnes ont également été tuées.

Le corps, décapité, du responsable islamiste a été projeté dans la rue par la force de l'explosion, selon les témoins.

Des dizaines de secouristes et des centaines de voisins fouillaient dans les gravats à la recherche d'éventuels survivants ou d'autres cadavres piégés dans les ruines.

«C'était comme un tremblement de terre», a raconté l'un des voisins pour décrire le bruit des explosions.

Une vingtaine de maisons jouxtant celle de Rayan ont été détruites ou endommagées dans le raid. Quinze personnes ont été blessées.

Un incendie s'est déclaré dans l'une d'elles au rez-de-chaussée. Retranché à l'étage, Mohammad Al-Madhoun, 75 ans, refuse de partir. «Je vais mourir comme cheikh Nizar, assène-t-il. Je l'avais supplié de quitter sa maison mais il a refusé».

Un porte-parole militaire israélien s'est contenté d'indiquer que la maison de Rayan avait été visée par un appareil de l'armée de l'air.

Nizar Rayan, barbe fournie et calotte blanche sur la tête, était un ténor de l'aile radicale du Hamas.

Connu pour ses talents d'orateur, il s'illustrait par ses déclarations au vitriol contre Israël mais aussi contre l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas délogée de Gaza par le Hamas en juin 2007.

Il avait ainsi promis en octobre 2007, lors d'un rassemblement à Gaza, que le Hamas prendrait également le contrôle en Cisjordanie, et prévu une imminente chute de M. Abbas.

La télévision du Hamas, Al-Aqsa TV, a diffusé après sa mort une allocution qu'il avait livrée la veille pour dénoncer l'offensive israélienne en cours.

«Nous allons bien et la résistance à Gaza va bien. L'Etat des juifs ne nous fera pas plier», affirme-t-il dans l'enregistrement.

Evoquant une éventuelle offensive terrestre israélienne, il proclame : «Nous saurons comment tuer et capturer des soldats de l'ennemi et comment le mettre en déroute».

«Grâce à Dieu le Hamas vaincra», assure-t-il.




Villeroy: un déraillement provoque plusieurs évacuations

01 01 2009

( La Presse Canadienne - Villeroy ) - Environ 70 personnes ont dû être brusquement évacuées de leur résidence dans la nuit du Jour de l'An à Villeroy, dans le Centre-du-Québec, en raison du déraillement d'un train de marchandises survenu en fin de soirée, mercredi.

L'évacuation a été rendue nécessaire par une fuite de gaz propane, qui est maintenant colmatée. Selon Bryan Tucker, du service d'affaires publiques et des relations avec les médias du Canadien National, c'est un réservoir de propane situé le long de la voie ferrée qui a fait l'objet de la fuite.Dès qu'elles le pourront, les autorités locales accorderont à ces évacués la permission de rentrer chez eux.

Chacun des 32 wagons du convoi a quitté la voie; la plupart de ces wagons sont vides. Cependant, c'est l'un d'eux, en déraillant, qui a frappé et éventré le réservoir de propane qui sert à alimenter le mécanisme de chauffage des aiguillages.

Les gens évacués demeurent tout près de la voie ferrée qui passe au centre du village de Villeroy. Ils ont pu regagner leur maison en début d'avant-midi jeudi.

Deux passages à niveaux de la localité ont dû être bloqués en raison du déraillement, dont la cause exacte n'est pas encore expliquée. Des équipes du Canadien National était déjà à l'oeuvre, avant l'aube, pour s'assurer de la sécurité des lieux et remettre les wagons sur la voie afin de rétablir la circulation ferroviaire dès que possible.

M.Tucker avertit toutefois que ces opérations prendront plusieurs heures. La circulation des trains de marchandises et de passagers sera perturbée en ce Jour de l'An.

Le convoi qui a déraillé venait de l'ouest; il devait se rendre à Québec.

Villeroy est situé sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, au sud-est de Trois-Rivières.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

01 01 2009

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le jeudi 1 janvier 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 13.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers vers minuit. Minimum moins 20. Refroidissement éolien de moins 29.

Vendredi:

Ennuagement graduel. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en soirée. Maximum moins 15.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 18. Maximum moins 12.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 14. Maximum moins 7.

Lundi:

Neige intermittente. Minimum moins 15. Maximum moins 5.




Villeroy : Déraillement de train

01 01 2009

( Radio-Canada.ca - MAURICIE ) - Un train du Canadien National (CN) a déraillé vers 23 h 30 mercredi soir à Villeroy, dans le Centre-du-Québec.

En déraillant, un des 32 wagons du train a heurté une bombonne de propane qui se trouvait en bordure de la voie ferrée, entraînant l'évacuation préventive de 70 foyers. Les évacués ont été conduits dans des villages avoisinants pendant quelques heures. Ils ont reçu l'autorisation de rentrer chez eux tôt jeudi matin.

Un porte-parole du CN affirme que la situation est maintenant maîtrisée et qu'il n'y a plus de danger d'explosion.

Les wagons du train étaient vides. On ignore toujours la cause du déraillement.

Des équipes du CN sont sur les lieux.